Les molécules d'eau attirées les unes vers les autres tissent une membrane de verre flexible où le gerris surfe sur une vague infime. Les six branches de ses pattes brillent d'un point lumineux contre le miroir de l'éphémère. La brume recouvre l'ogive cuivrée de son corps et voile pendant un moment, la maison d'été, ainsi sont reléguées aux oubliettes, les choses de l'impatience.
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Le pouce sur le gouvernail
Sur la montagne, nous saluons le marcheur et sa mousson ; don en reflet de nuages en signaux, défile la coupe de son trait. La piste de ses ...
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