Les molécules d'eau attirées les unes vers les autres tissent une membrane de verre flexible où le gerris surfe sur une vague infime. Les six branches de ses pattes brillent d'un point lumineux contre le miroir de l'éphémère. La brume recouvre l'ogive cuivrée de son corps et voile pendant un moment, la maison d'été, ainsi sont reléguées aux oubliettes, les choses de l'impatience.
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Café et apeiron
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