Sur le pas de la forêt, au premier plan du tableau, nos corps dans une obscurité complète où seule l'empreinte astrale d'un faible scintillement nous révèle en présence. Il est limpide que nous sommes ce système binaire spectral. Un en décalage vers le bleu, l'autre vers le rouge. Si proche, liés par une invisible force, se tournant autour, loin des regards à œil nu. Un peu plus loin, au deuxième plan, le contour de diverses essences forestières d'un sombre vert, se découpe sur une tapisserie compacte et scintillante d'arbres de vie. Tout mon être tend vers le fond brillant, ce troisième plan, mais impossible de dévier sans l'autre, qui est toi — voix qui me confie que nous ne pouvons, pour le moment, toucher à tant de beauté., mais impossible de dévier sans l'autre, qui est toi — voix qui me confie que nous ne pouvons, pour le moment, toucher à tant de beauté.
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Café et apeiron
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