Un souffle en cascade soulève la boucle cendrée d'un cou dégagé en regard du vent, absent. Aucune ride sur le lac où Vénus pérenne descend lentement vers le rideau noir des liquoreux. La vie silencieuse pressant le chant du torrent qui enfle, puis bourdonne aux coins du paysage. Il est ce puissant battement d'un tiers-lieu, image, peau d'un tambour vivant et conversant dans une langue qui, près du tympan, roule sa voix de mer claire, familière. Deux et quatre fois salués, les anciens, levés en volutes de fumée, offrent le signe en présent. Sans surprise, apparaît, une fois de plus, le faucon pèlerin; une aile corail traversant l'air, l'autre fendant l'eau, son corps épousant terre et son esprit, pointant la nouvelle configuration du Levant. Annonce d'une libre circulation du temps. Écho de bon augure, réminiscence Future de la Parole d'Amma et de ses cardinaux de sang.
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